ah la la

je suis a meme d'en discutter car je l'ai vecu, et dans des centre où des jeunes femmes au meme passé en parlaient aussi ... et croyez moi, aucune n'a fait un exposé scolaire de cet acte ... maintenant, elle s'amuse a dire des choses sur son blog sur mon frere, de l'insulter, etc ... et pretend a la liberté d'expression ?!

j'ai le DROIT (toujours dans cette optique de liberté d'expression) de dire que je ne la crois pas ... et encore, je n'ai pas mis sa photo ici alors qu'elle ne s'est pas géné pour le faire avec mon frere ....

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# Online seit Sonntag, 24. Juni, 2007 um 12:59

un dernier regar

je suis là, je souffre, et tout le monde fait sa vie comme si les gens autour n'existaient pas ...
je n'attend rien de la vie, je n'attend rien des gens, parce que je suis la premiere a savoir que lorsqu'on aide quelqu'un, cette personne ne nous aidera pas en retour, c'est ainsi ...
il faut de tout pour faire un monde et malheureusement le monde m'a faite ...

il parait qu'on nait pour realiser quelque chose de nos vie, pour faire quelque chose de bien, pour un but précis ... je ne comprend pas pourquoi je suis la, a part faire souffrir les autres autour de moi, je ne sers a rien ... et beaucoup me l'ont dit. "degage tu sers a rien" ...
si je sers a rien a ce point, pourquoi rester ?

de toute facon la réponse qui fait que je saurais pourquoi je suis sur cette terre, je ne l'aurais jamais ... c'est bien simple JAMAIS.

mon coeur fait boom boom dans ma poitrine et les nerfs le pousse a ses limites, je tremble parfois tellement je contien ma rage, combien de fois j'ai crié dans mon oreillé pour me liberer de cette haine ...
je ne pourrais pas compter le nombre de fois que j'ai encaisser sans rien dire, garder ma peine et ma colere au fond de moi ...
et je souffre ...

et je souffre ...

je jette un dernier regard au tableau noir de ma vie, je trouve des solution pour "qu'elle" aille dans un endroit ou "elle" grandira bien ... et je ferais tout pour "qu'il" m'oublie ... celui que j'aime tant.

c'est le début de ma fin ....

# Online seit Freitag, 29. Juni, 2007 um 11:48

je soule

certainnes personnes qui se disaient mes amis m'ont tourné le dos recemment ... pour la bonne et simple raison qu'ils pensent que je suis capable d'oublier tout ca, ou plutot, je leur ai donné l'habitude d'avoir des moments ou je ne pense pas a tout ca, ou plutot, des moment ou je donne l'illusion ...

ces gens la disent que quand je vais mal, je parle toujours des memes choses, qu'il serait temps que je tourne la page parce que ca devient saoulant, etc ...

tourner la page ... elle est tournée puisque je vis encore aujourd'hui et de nouvelles choses se sont inscrites sur le livre de ma vie ... mais pour me sentir mieu il faudrait que mon sub-conscient puisse l'aracher cette page, la pulveriser, l'exploser, en miette la pa-page, mille morceauux !
et ca .... c'est malheureusement impossible, et pour le moment, je ne vois pas comment ca pourrait le devenir .... possible.

chaque nuit je refais ce meme cauchemard ... je revis cette scene ... et meme si mon cauchemard change depuis que je l'ai rencontré (il saura lui-meme qui il est) il n'en reste pas moins douloureux, et quelque fois tellement insupportable que ma nuit est finie au moment ou je me reveille en sursaut de ce .... cauchemard.
eh oui, car suite a ca, quand ca devient trop insoutenable, je ne peux fermer l'oeil de la nuit apres cela ...

quand je dis que mon cauchemard a changé, c'est que la scene se termine différement de ce que j'ai vecu en realité, et differement de mon songe habituel ...

quelques nuits, il m'est arrivé de me reveiller de ce cauchemard en n'ayant subi que les trois premiers mecs ... et la "il" arrive et tout s'arretent ... je les vois s'enfuir ... "lui" courir a moitié versce qu'il reste de moi .... et stop, je me reveille ...

j'espere que ce cauchemard evoluera encore ... et qu'il disparaitra .. c'est tout ce que je peux esperer de toute facon

# Online seit Mittwoch, 04. Juli, 2007 um 05:43

porter pleinte ...

Souvent les gens qui passent ici me demandent si j'ai porté pleinte, je vais faire un article expres pour expliquer car répondre a ca est parfois insoutenable ...

OUI, j'ai porté pleinte.

je vous explique donc ca m'est arivé le lundi 26 mars 2001, et j'ai porté pleinte le vendredi 20 avril 2001, presque un mois apres, simplement parce que j'ai été incapable d'en parler avant ...
et ce qui m'a fait parler de ca aupres de ma mere en premier, c'est que j'etais a cette epoque dans le meme college que ces personnes, et tous les jours dans les couloirs je les croisaient, et ils m'insultaient ...
la veille de ce jour, le 19 avril, l'un d'entre eux m'a menacé + violemment qu'habituellement.
j'avais pour habitude a la récréation de 10h de vendre les pains au chocolat aux eleves, avec des camarades.
mais comme les autres n'aiment pas faire la caisse et que moi je m'en fichais, bonne poire je faisais toujours la caisse ... et du coup, les professeurs etaient au courant et me laissaient arriver quelques minutes en retard au cours.sauf que ce jour la, en sortant de la piece ou je fais la caisse, je tombe sur le couloir et je devais traverser tout le college pour aller a mon cours ... il etait là, dans le couloir, je ne le voyais pas mais je sentais sa présence ... il me guettais, je me retournais, marchais + vite ... quand il surgit, une lame a la main, il me retourna le dos contre lui ... je ne pouvais rien faire une fois de plus, je pleurais, j'avais peur ... il ma placé la lame sur le cou et m'a dis ces mots que je n'oublierais jamais : "si tu en parle, je te plante".

a ce moment la j'ai pris conscience qu'ils avaient trop d'impact sur moi ... et j'ai regardé les semaines qui s'etaient passé depuis ce jour là ... effectivement, impossible pour moi de sortir seule, j'etais toujours accompagnée ... la nuit, meme accompagnée, je restais difficilement a l'exterieur, toujours chez moi et + particulierement dans ma chambre, mon cocon ...
quand je marchais dans la rue, seule ou accompagnée, je me retournais sans cesse pour regarder si quelqu'un me suivais ou pas ... au college, c'etait une torture d'y retourner, a cette epoque, j'ai meme parfois fais semblant d'etre malade pour ne pas m'y rendre ... parfois, j'etais tellement mal a l'idée de les recroiser que ca me provoquais des malaises ... je tombais dans les pommes a cause d'une tros grosse dose d'adrénaline ...
ce 19 avril, c'etait l'acte de trop ... j'ai pris conscience qu'ils ne DEVAIENT plus me faire peur comme ca, que c'etait moi la victime, j'ai arreté de culpabiliser en me disant que j'avais du faire quelque chose qui les avaient attirés bref je sais pas ce qu'il s'est passé dans ma tete ce jour là ... j'en ai parlé.

dans l'article suivant je parlerais de la reaction de mes proches ... pour le moment, parlons de ce qu'il s'est passé a partir de la.

donc le soir, je rentre, je m'enferme dans ma chambre pour essayer d'en parler (ca je l'avais deja fait de nombreuses fois avant ...) et je ne trouvais pas, ca sortait pas de ma bouche ...
ma mere m'appelle pour le diner, rien ne sort ... rien.silence radio.
et j'ai essayé comme ca toute la soirée, mais impossible ....
la nuit se passe sans que je puisse vraiment dormir ... quelques "absences" par ci par la ... je fixais dehors (depuis ce qu'il m'est arrivé j'ai enormément de mal a dormir les volets fermé, j'ai besoin de voir et savoir ce qu'il se passe dehors ... une ombre differente, quelque chose qui me semble inhabituel, etc ...)
je ne dormais pas seule en + ... il y avait mon copain de l'epoque, thomas, je sortais avec depuis fevrier de la meme année.
bref le matin je me leve, rien ne sort, rien ....
j'arrive devant le college ou mon pere me depose ... j'allume ma clope. d'autres eleves commencent a arriver... ... et là, je les vois, parmis d'autres ... ils commencent a venir vers moi, alors je vais directement discutter avec des copains assez baraqué ... (d'ailleurs merci jean-Baptiste pour ce jour là ...) et quand vient le moment de rentrer en cours, je reste bloquée, impossible de me lever ... j'attend que els autres entrent, et je reste avec des eleves qui commencent les cours + tard ...
au bout d'un moment, je me leve pretextant un truc a avoir a acheter dans le magasin d'a coté ... mais je sais pas pourquoi, je monte dans le premier bus qui arrive, et je me retrouve a tours ... là ou j'avais noyé mon chagrin et ma honte du jour ou ....
mon telephone sonne ... ma mere. je ne répond pas.
elle laisse un message que j'ecoute, ou elle me dit que le college avait prit contact avec elle en lui disant que je n'etais pas venue a la premiere heure de cours, et que la deuxieme heure commencait sans moi egalement, elle etait morte d'inquietude et voulait savoir ou j'etais ... j'ai pas répondu ... j'ai marché jusqu'a la gare, je voulais monter dans n'importe quel train ... partir pour oublier, quand j'ai reflechis ...
je me suis dis que j'etais bien conne.
et la ma mere ma rappellé, j'ai répondu ... elle m'a dis qu'elle ne me jugais pas ... elle oulait savoir ou j'etais pour venir me chercher ... et me ramener a la maison.

je monte dans la voiture, et baisse la tete.j'avais honte qu'elle se soit tant inquietée.
et je me souviendrais toute ma vie de notre conversation .... :
"pardonne moi maman ...
- je te pardonne mais pourquoi tu as fais ca ? ou tu etais ?
- maman ... ils m'ont fait peur.
- mais qui Audrey ? qui ?
- tu te rapelles ... l'autre jour, quand je suis rentrée avec mal au ventre ...
- oui je me souviens tu avais chahuté avec des copains
- non maman.
- tu t'es faites taper ?
- non maman ...
- tu .... t'es faites violer ?"

j'ai baissé les yeux ... pleuré. ma mere a compris.
elle m'a alors de suite emmenée a la gendarmerie de luynes, car c'est de là que je dépend ...
et tout s'est enchainé ... je vous en parlerais + tard ... j'ai trop mal pour continuer

# Online seit Mittwoch, 04. Juli, 2007 um 06:20

porter pleinte .... (suite et fin)

me voila donc face a un gendarme a l'accueil, je suis incapable de parler, et les mots de ma mere resonnent dans ma tete : "nous venons porter pleinte pour viol" .... ainsi que la réponse : "mais mademoiselle, vous savez ce que c'est qu'un viol ?!"

bref raconter cette journée horrible ne servirait a rien car j'ai simplement raconté mon histoire, encore et toujours, de nombreuses fois ... j'ai répondu a leur questions qui me faisais + mal les unes que les autres ... mais j'etais tellement detruite par leur facon de me prendre de haut, leur facon de me montrer qu'ils ne me croyaient pas, que j'etais presque figée, incapable de verser la moindre larme, incapable de montrer le moindre signe de ma profonde douleur ... j'etais juste la, c'etait comme si mon corp ne m'appartenait pas, comme si j'etais dans la piece, que j'assistais a cette scene, mais que je n'etais pas dans mon corp ... comme si j'etais dans l'air.

je ne suis sortie de la gendarmerie qu'aux environ de 19h apres avoir signé ma declaration et que ma mere ait signé la sienne ... quand le gendarme Labourguigne nous interpella une derniere fois ... et me regardant droit les yeux, il m'a dit : "tu devrais arreter de regarder les series policiere type julie lescault, parce que ca te donne des idées "

et patatra ... tout s'est effondré autour de moi ... je marchais mais j'avais l'impression que le sol se derobais, je n'etais pas moi meme, j'etais dépitée ... achevée ... coupée en plein milieu de moi ... ce gendarme avait pris mon coeur, ma dignité, et il avait ecrabouillé le tout en public, j'etais humiliée ...

comment faire confiance ?!

quelques temps apres, j'ai été convoquée pour etre réecoutée ... puis encore quelques temps apres, il y a eu la confrontation entre eux et moi ... un moment tres douloureux, horrible, presque irréel.
on etais tous réunis dans la même pièce de la gendarmerie, accompagné chacun d'un de nos parents car nous etions mineurs. nos parents etaient sencé etre des témoins muets, c'est a dire qu'ils assistaient a la confrontation mais ne devait rien dire ...
ce qui fut le cas de mon coté. j'etais accompagnée de mon pere, qui m'a bcp soutenue ce jour-la.
du leur, chaque question, ils etaient incapable de répondre, quand par exemple le gendarme demande a l'un d'entre eu ou il etait au moment ou ca c'est passé ... il est incapable de donner le nom de la personne alors qu'il pretent que s'est sa tante, c'est son pere présent qui répondu.
et les parents de leur coté ont pas arreter d'influancer les réponses de leurs enfants, et moi, je comprennais pas pourquoi les adultes parlaient alors qu'ils n'en avait pas le droit. mon pere a senti ma detresse et a parlé a son tour "je me met en faute en parlant car je ne suis que témoins muet comme les autres adultes, mais pourquoi ne ferais-je pas comme eux ?! ils ne sont pas sencé parler, pourquoi ne dites-vous rien, Mr Labourguigne ?"
" Mr P..... a raison ! silence, je ne veux entendre que ces jeunes hommes "
et a partir de ce moment la, le flic les a fait dire ce qu'ils voulaient car les autres ne disaient plus rien d'eux meme ....
"vous etiez chez votre tata?
- oui ...
vous machin machin ?
- non
- vous avez fait ca ?
-non "
que voulez-vous faire a ca ?!

bref le dossier a été envoyé au procureur de la république qui a déclaré un non lieu pour faute de preuve et la raison de cette faute de preuve est que j'en ai parlé trop tard ... en résumé, toute cette histoire est ma faute ...

c'est pathétique !

# Online seit Mittwoch, 04. Juli, 2007 um 08:10