un nouveau départ ...

Je pensais que les mecs bien et prets a s'engager n'existaient plus ... je me disais que la plupart des mecs quittent leur nana quand ils apprennent qu'elles sont enceinte, alors c'est pas pour se mettre avec une fille déja enceinte d'un autre ... et pourtant !

ce qui m'arrive est sans doute trop beau pour etre vrai ... je m'accroche a ce garcon, et pour le moment, nous avons des projets d'avenir, il me semble sincere ...
p
eut-etre que dans quelques semaines, vous trouverez un article ici parlant de ma rupture avec lui, mais en attendant, j'ai envie d'y croire encore ... et vu la situation, j'ai peut-etre aussi besoin de me raccrocher a quelque chose, alors pourquoi pas a cet "amour" ...

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 15:12

...

j'accouche dans moins de 3 semaines ... et j'ai peur.

j'imagine tout un tas de scenes ou soit moi, soit ma fille, nous avons un probleme ... il faut dire que durant toute ma grossesse, j'ai eu bcp de contraintes, et quelques soucis de santé, alors je peux m'empecher d'avoir peur ...

ce qui me ronge a l'interieur, c'est de me dire que cet enfant a été concue d'une facon qui me dégoutte...

l'acte sexuel est une chose qui me dégoutte vraiment ... depuis 2001.

alors de me dire que ma fille a été concue ainsi, c'est super dur, je repense toujours a cette soirée si difficile ... cet ex, l'alcool ... toutes les conditions qui etaient réunies ce soir la ...
bref, tout ca fait mal, mais j'aime deja ma fille + que tout, et jamais je ne lui parlerais de cette souffrance qu'est la mienne ...

je dois partir, je continuerais cet article un peu + tard ...

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 15:18

une folle envie de partir ....

je me noie encore dans cet alcool si précieu .... cet enivrement qui me plait tant, et qui fait que mon coeur s'ouvre ...

alors, je suis a nouveau ici, a pleurer mes etats-d'ame ... ce soir, tout pleure ... mon coeur, mon ame, mon corp, et je suis sure et certaine que meme mon inconscien verse des larmes.

je suis avec lui depuis le dernier jour de novembre 2oo6. on vis ensemble quasiment depuis cette date, son appartement etant a une quarantaine de kilometres, par soucis d'économie, nous avons choisi cette solution, le concubinage.

je devrais etre heureuse, et pourtant ... :/ je ne le suis pas. peut-etre parce qu'au fond, je ne vis pas avec la personne que j'aime ... et que par consequent je vis avec une personne que je n'aime pas.

ce
n'est pas la seule raison de mon mal-etre de ce soir ... a vrai dire, je suis rentrée il y a peu de temps de l'hopital pour enfants ... ma fille qui a 17 jours est hospitalisée pour quelques jours ... c'est rien de grave, une opération nine ... en faite, elle vomi tous ses biberons, un pb d'estomac ... rien de bien mechant, c limite pas tres serieu mais bon .... je peux pas m'empecher de m'inquieter, elle est si petite, et puis c'est la premiere fois que je me sépare d'elle ... et quand je suis partie, elle avait perfusion + apareil pour la tension + apareil pour controller la respiration, bref un hamas de tuyaux pour une si petite nenette ... quoiqu'on en dise, ca reste toujours tres impressionnant ... elle me manque.

j
e suis en larme. je vais m'allonger.

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 21:32

un monde lointain ...

Le soir quand je me couche, il se passe du temps avant que mon esprit se sauve vers les reves ...
il
se passe beaucoup de temps ou je pense a ce passé qui continue de me hanter ...

je
les revois, la, tous les 6, jubilant de ce qu'ils venaient de me faire, et me laissant seule avec ma honte.

en so
rtant de ce gymnase, je me souviens que je ne suis pas allée en cours, j'avais mal ... moralement et physiquement.... j'ai pris le premier bus en direction de tours, il y avait du monde dans ce bus, et je me suis mise dans le fond, en ne croisant le regard de personne ...
j'e
tais telle un chien venant de se faire engeuler ... dans mon coin, oreilles baissées.

je me
sentais tellement sale, seule ... je n'arrivais pas a pleurer, j'avais les dent sérrées ... je suis descendue en bas de la tranchée, et j'ai traversé le pont...
le
vent frais me faisais du bien, je sentais ma peau me bruler, je continuais a avancer, je ne reflechissais plus ... je suis ensuité déscendue au bord de loire, et la, je suis allée presque sous le pont, il y a du sable rappellant un peu le bord de mer ... je me suis assise la, et j'y suis restée toute la journée ... j'etais tellement perdue que toutes ces heures ont défilé comme s'il ne s'etait passé qu'une minute ... je me repassais sans cesse le film de ce qu'il s'etait passé le matin meme ...
et l
eur derniere phrase cognait encore dans ma tete : "si tu en parles, on te plante !"
j
e retournais le probleme sans cesse dans ma tete, ne sachant que faire ... j'avais tellement mal ...
vers
16h il me semble, je me suis levée, puis je voulais reprendre le bus dans le sens inverse, il ne fallait pas que je rate le car pour rentrer chez moi .... mes parents se seraient enormément inquietés si je n'etais pas rentrée avec celui ci.
l
es jambes engourdies, et l'entre-jambe endolorie,déchirée ... je me levais et marchais lentement vers l'arret de bus le + proche, celui d'anatole france.je montais alors dans le 55, lorsque mon telephone s'est mis a vibré. ca ne faisais que quelques semaines que j'avais mon tel portable, c'etait un peu nouveau pour moi, je me souviens que c'etait thomas, mon copain de l'epoque, j'avais 15 ans, il en avait 19, ca faisais environ un mois que nous etions ensemble ... je n'ai pas répondu. de toute facon, aucun mot ne pouvait sortir ... j'ai recu son sms quelques minutes apres... il etait chez mes parents, et attendait que je rentre ...
j
'arrivais devant le college ... j'etais mal ... je suis allée devant l'arret du car ... et la, j'attendais.
quand
il est arrivé, je suis allée me m'assoir pres d'une fenetre, j'etais tournée vers le dehors, je n'ai parlé a personne.
e
n rentrant chez moi, j'avais terriblement honte, mais je n'ai rien dit, j'ai embrassé tres rapidement Thomas, et j'ai trouvé n'importe quel pretexte pour aller rapidement dans la salle de bain, ou je suis restée enfermée jusko diner ...

e
n sortant, j'ai enormément pris sur moi pour masquer ce qu'il c'etait passé ... je ne sais pas comment décrire ce qu'il s'est pas dans ma tete a ce moment la.
je me
sentais tellement honteuse et sale, pour moi tout etait de ma faute, meme si aujourd'hui, je commence a comprendre que je n'y etais finalement pour rien...
je ne parlais presque pas, j'ai alors pretexté a nouveau quelque chose qui n'etait pas completement vrai : j'ai dis que ce silence etait du a la fatigue, ce qui n'etait vrai qu'en partie ...

cela fait plusieurs jours que cet article est sur mon ordinateur, en attendant d'etre posté ...
je
ne sais pas ce que j'attendais pour le mettre en ligne ... peut-etre le courage d'affronter a nouveau des messages injurieux ...

# Posté le mercredi 28 février 2007 02:16

...

Je vis dans ce chaos que les gens se plaisent a appeller "monde".
je ne saurais expliquer la méchanceté gratuite qui regne parfois ... personne ne peut savoir mieu que moi (et eux ...) ce qu'il s'est passé ce jour la.
je l'exprime ici parce que j'en ressens le besoin, et nul ne peut se permettre de me juger pour cela ...
en
revenche, je peux comprendre vos doutes quant a la véracide cette histoire, et meme si ca me fait super mal que meme encore aujourd'hui alors que je souffre, des gens puissent penser que j'ai inventer tout cela, c'est tout simplement nul.

b
ref je songe a réouvrir cette enquete qui la premiere fois n'a rien donné ... mais je vis tres mal encore aujourd'hui alors je voudrais tenter de trouver une solution pour me sentir plus ou moins libérée...

un dernier pti mot sur ce sujet : Sevy, je sais que tu ne m'as pas cru lorsque je t'en ai parlé alors que nous etions en boite, et c'est de ma faute si tu as pen que je pouvais mentir sur un tel sujet ...
effectivement, ce soir la, j'avais pas mal bu, et je n'etait pas vraiment consciente qu'au moment ou j'en ai par, je rigolais, souriait et etait dans l'ambiance de la boite ... mais cette facon de présenter les choses etait simplement due au fait que l'alcool me permettait d'en parler sans ce sentiment de culpabili que j'avais sans cesse auparavant ...
c
'est le mot, ce soir la, je me sentais quelque peu lie de se poids qui me pesait, et c'est pour ca que j'etais joviale ... bien sur que je ne souriais pas pour ce que j'etais en train de dire !
to
ujours est il que je compren ta reaction ... alors je te demande de me pardonner de ne pas avoir su trouver le bon moment pour parler de tout ca avec toi ...

# Posté le mercredi 28 février 2007 02:42