j'ai peur ... j'ai mal. je pleure... et à l'interieur, je brule. ca me fais souffrir. est-ce un cauchemard ? non ... malheureusement, c'est la réalité. ma réalité.
ca fais déjà un moment que ce blog n'a pas entendu les clapotis de mon clavier. a quoi bon ?!
le seul endroit ou je suis bien c'est au milieu des chevaux, la ou eux seuls, grace a leur souffle chaud, m'emplissent d'une bulle de tendresse. ils ne sont plus que moi, je ne suis plus qu'eux. je forme un tout avec eux, comme si, au fond, j'avais été une des leurs.
si j'avais su que ma vie serait faites de telles souffrances interieures, j'aurais supplié ma maman de ne pas me garder, de m'envoyer parmis les anges.
mais je suis là, en tête à tête avec moi-même, a vous infliger mes douleurs les plus intimes.
je suis loin de mon oreiller, il ne retient pas mes larmes, pas ce soir. je me suis mise a nu en pleurant ailleurs que dans mon lit, au risque que quelqu'un me surprenne avec ces boules d'eau salées roulant le long de mes joues.
j'ai froid. non, ce n'est pas du froid, c'est en fait un frisson. le frisson des maux qui sortent, .. ma douleur me fait mourir, petit a petit. ma déchéance passe par tous les pores de ma peau fragile, ...
j'ai mal.
je pense a mon passé, puis a ce petit bébé que j'ai envoyé vivre avec les anges... tous se mélange dans ma tête, je ne sais plus reconnaitre les douleurs tant elles se confondent entre elles.
Le verdict est tombé, je suis malade. cette profonde et intense douleur qui m'habite au point de vouloir mourir, s'appelle dépréssion. chouette, ma maladie a un nom ! est-ce suffisant ?!
au secours ...
j'ai mal. j'ai peur. j'ai honte....
honte ?! oui, honte ...
honte parce que je suis malade, et que ma maladie implique mes enfants... mais comment ai-je pu en arriver là ?!
aimer ses enfants plus que tout mais ne pas les supporter, j'en creve de honte ... je baisse la tete tant c'est affreux.
dépréssion dûe au baby-blues ...
mon fils qui ne fait pas ses nuits me rend irritable, ce qui fait que je ne supporte plus grand chose au quotidien, je suis moin patiente, je ne laisse rien passer... je crie en permanence parce que j'ai l'impression qu'on ne m'écoute pas. et je souffre, de cette situation.
je stresse. au point d'etre sous traitement....
je vais me coucher, meme si je sais ce qui m'attend dans mon lit. mes cauchemards.
a bon cauchemardeur, salut.
ps : merci aux chevaux et aux filles du centre equestre dans lequel je monte, de me faire oublier pendant une heure ou deux tous les samedis, que je souffre tant. j'espere que vous ne me jugerez pas.
ca fais déjà un moment que ce blog n'a pas entendu les clapotis de mon clavier. a quoi bon ?!
le seul endroit ou je suis bien c'est au milieu des chevaux, la ou eux seuls, grace a leur souffle chaud, m'emplissent d'une bulle de tendresse. ils ne sont plus que moi, je ne suis plus qu'eux. je forme un tout avec eux, comme si, au fond, j'avais été une des leurs.
si j'avais su que ma vie serait faites de telles souffrances interieures, j'aurais supplié ma maman de ne pas me garder, de m'envoyer parmis les anges.
mais je suis là, en tête à tête avec moi-même, a vous infliger mes douleurs les plus intimes.
je suis loin de mon oreiller, il ne retient pas mes larmes, pas ce soir. je me suis mise a nu en pleurant ailleurs que dans mon lit, au risque que quelqu'un me surprenne avec ces boules d'eau salées roulant le long de mes joues.
j'ai froid. non, ce n'est pas du froid, c'est en fait un frisson. le frisson des maux qui sortent, .. ma douleur me fait mourir, petit a petit. ma déchéance passe par tous les pores de ma peau fragile, ...
j'ai mal.
je pense a mon passé, puis a ce petit bébé que j'ai envoyé vivre avec les anges... tous se mélange dans ma tête, je ne sais plus reconnaitre les douleurs tant elles se confondent entre elles.
Le verdict est tombé, je suis malade. cette profonde et intense douleur qui m'habite au point de vouloir mourir, s'appelle dépréssion. chouette, ma maladie a un nom ! est-ce suffisant ?!
au secours ...
j'ai mal. j'ai peur. j'ai honte....
honte ?! oui, honte ...
honte parce que je suis malade, et que ma maladie implique mes enfants... mais comment ai-je pu en arriver là ?!
aimer ses enfants plus que tout mais ne pas les supporter, j'en creve de honte ... je baisse la tete tant c'est affreux.
dépréssion dûe au baby-blues ...
mon fils qui ne fait pas ses nuits me rend irritable, ce qui fait que je ne supporte plus grand chose au quotidien, je suis moin patiente, je ne laisse rien passer... je crie en permanence parce que j'ai l'impression qu'on ne m'écoute pas. et je souffre, de cette situation.
je stresse. au point d'etre sous traitement....
je vais me coucher, meme si je sais ce qui m'attend dans mon lit. mes cauchemards.
a bon cauchemardeur, salut.
ps : merci aux chevaux et aux filles du centre equestre dans lequel je monte, de me faire oublier pendant une heure ou deux tous les samedis, que je souffre tant. j'espere que vous ne me jugerez pas.